mardi 31 juillet 2012

(Vidéo) Olivier Delamarche : "Nous aurons un défaut de paiement généralisé"


Une fois de plus, Olivier Delamarche nous donne son éclairage en tant qu'insider des salles de marchés et commente la hausse incensée du CAC 40 depuis ces derniers jours. Vous découvrirez comment de simples mots prononcés par le Seigneur (saigneur) Draghi ont placé les indices boursiers en lévitation... pour permettre aux autruches politiques de ne pas être dérangés par l'irremboursable dette durant leurs vacances...

Je pense que Tom Jones pourrait chanter cette chanson : "Debt Bomb, Debt Bomb, You're My Debt Bomb... A Bail Out, Ohhh, Your're Turn Me On" (traduction : Dette bombe, dette bombe, tu es ma dette bombe, un sauvetage, oh, tu tournes autour de moi")

La chanson originale est ici : Sex Bomb - Tom Jones -

Pour ceux qui ont des talents de chanteur, vous pourriez ajouter un fond musical dans cette vidéo et l'envoyer à BFM Business : 

jeudi 26 juillet 2012

Pourquoi les banques européennes (françaises) sont des dangers publics ?


En termes simples, nous sommes aujourd'hui confrontés à une crise qui est de loin, bien pire que celle de 2008. Avant qu'elle ne se termine, il est tout à fait possible que nous assisterons à l'effondrement de l'ensemble du système financier occidental et à la mise en place d'un nouveau système.

Qu'est ce que cela signifie ?

1) Plusieurs grandes banques sont en voie de disparition, et nous allons subir une fermeture plus ou moins prolongée de ces institutions avec des avoirs bancaires gelés (comme en Argentine en 2001).

2) Plusieurs défauts souverains ainsi que de larges contractions économiques. Une hausse du chômage engendrant des troubles civils, l'effacement ou gel des comptes de retraite ou de pensions (ce processus a déjà commencé dans certaines municipalités aux États-Unis, comme San Bernandino et Stockton en Californie ainsi que Harrisburg en Pennsylvanie.

3) Peut-être de nouvelles monnaies ou de nouvelles dénominations monétaires (par exemple une unité nouvelle étant une valeur de 100 de l'ancien): comme le passage de l'ancien au nouveau franc.

4) La destruction massive de richesse à hauteur de dizaines de milliers de milliards de dollars (à l'image de l'évaporation d'argent chez MF Global ou chez PFG plus récemment)

5) Une contraction globale qui se traduira par de nouvelles structures politiques ainsi que l'éclatement de divers pays et de la zone Euro.

6) Des guerres commerciales sans pitié dans un premier temps, puis très probablement, une guerre militaire.

Je suis quasiment certain que tout ceci se déroulera.

Si ce qui précède peut vous faire peur, vous n'êtes pas le seul. Mais la peur n'enlève pas le danger, alors... autant ne pas en avoir peur et se préparer...

Comme je l'ai publié au cours des derniers mois, la situation ne fait qu'empirer.

D'après certaines de mes sources, la situation aurait pu être améliorée aux environs d'Avril / Mai 2012, mais toutes les chances de restauration du système économique actuel ont été épuisé.

Je sais que pour beaucoup d'entre vous, mes publications tiennent plus du catastrophisme commercial plutôt que de la réalité, pourtant une règle de bons sens vous éclairera :le fonctionnement du système bancaire mondial.

La racine du problème

Pour comprendre le risque d'effondrement global du système financier, vous devez d'abord comprendre comment le système bancaire mondial fonctionne. 

Lorsque vous achetez un actif (par exemple une maison, une action ou un bon du Trésor), vous le faîtes pour chercher à augmenter votre richesse par l'espoir d'un gain futur en capital ou d'un revenu provenant de cet actif.

En termes simples, vous mettez ou prêtez votre argent quelque part (une obligation par exemple) dans l'espoir d'augmenter la valeur de cet argent.

Les banques ne travaillent pas de cette manière !

Quand une banque achète quelque chose, surtout une obligation, elle inscrit cet actif dans son bilan. 

Elle prête ensuite de l'argent contre la valeur de cet actif. 

En soi, ce n'est pas problématique si cet actif, généralement sous forme d'obligation souveraine, est «sans risque».

Autrement dit, ce Business Model fonctionne tant que les banques restent persuadées que l'argent prêté aux Etats sera toujours remboursé.

Malgré le fait que l'Histoire regorge d'exemples de défauts souverains (dans les 20 dernières années, déjà 15 pays comme la Russie, l'Argentine et le Brésil ont fait défaut), la plupart des banques continuent tout de même à croire que les obligations souveraines entassées dans leurs bilans sont sans risque...

Concentrons-nous sur les banques européennes.

Vous ignorez peut-être le droit bancaire, mais les banques européennes doivent se conformer à Bâle II qui est une série d'exigences en capital et d'autres spécifications destinées à limiter le risque systémique (faillite généralisée).

C'est le Code de la Route des banques.

Cette règle était censée limiter aux banques leur capacité de production de prêts à 16 € pour 1 € en caisse: c'est ce que l'on appelle l'effet de levier bancaire.


Oui mais...
Les banques européennes semblent prêter bien au delà des exigences fixées par Bâle II !

En effet, elles utilisent en moyenne un effet de levier de 26 pour 1 sur le continent européen. 

Et certaines (dont de célèbres françaises) "violent" ouvertement ce droit en dépassant largement la limite autorisée !

Cherchez la vôtre :

La Société Générale dépasse de 3 fois les règles de Bâle II et le Crédit Agricole de presque 2 fois..

Par ailleurs, dans le tableau ci-dessous la bulle immobilière américaine se trouve bien en-dessous de la bulle française, chinoise ou espagnole.



Moralité, attachez votre(vos) ceinture(s) !

En Europe, une bulle immobilière de cette ampleur est la conséquence d'une facilité d'accès aux prêts bien supérieure à celle des USA des années d'avant 2008 !

Si le système bancaire espagnol est aujourd'hui ravagé par l'éclatement de sa bulle immobilière, je vous laisse deviner l'ampleur du choc systémique que les banques françaises devront subir lors de l'éclatement de la bulle "Made In France"...

En d'autres termes, si la loi vous oblige à rouler à 50 km/h en centre-ville, quelle est votre probabilité de collision si vous roulez 2 ou 3 fois plus vite ?

En cas de crash, je vous laisse imaginer votre probabilité de survie... et celle des autres...

C'est pourtant le risque que prend votre établissement bancaire avec votre argent quand il viole les règles de sécurité...

Pour les passagers du bolide Société Générale, votre chauffeur roule à 150 km/h en plein Boulevard Hausmann !

lundi 23 juillet 2012

Panique boursière italienne: L'autorité des marchés en mode "triche"


Mamma Mia, on a encore frôlé les files d'attente devant les banques avec des banquiers s'enfuyant à travers la foule avec la caisse. Heureusement, l'autorité de (triche) régulation des marchés financiers italienne, la Consob, vient d'interdire la vente à découvert sur les actions cotées à Milan pour limiter la chute de l'indice boursier. Unicredit et San Paolo ont encore encore encore et encore été suspendu.

Dès l'ouverture, le ton était donné sur les parquets milanais.

 Les bancaires vont passer une sale journée et ce n'est pas du goût des autorités de régulation : 6 banques seront suspendues de cotation.

A la reprise des cours, Unicredit perd 4% et Intesa SanPaolo s'effondre à 6,66% (satan vient de passer par là...).

Entre les propos du Ministre allemand de l'Economie qui table sur la sortie de la Grèce de la zone Euro début septembre et les rumeurs de faux-jetons de l'Espanique bancaire, les distributeurs de fausse monnaie italiens ont (encore) failli faire "Game Over".

L’autorité des marchés financiers italiens a décidé d'interdire la vente à découvert des titres cotés.

La vente à découvert est la possibilité d'encaisser des profits sur un titre à la baisse.

Par ailleurs, la spirale mortelle de la dette publique poursuit son oeuvre :

Taux d'emprunts à 10 ans espagnols :



Taux d'emprunts à 10 ans italiens :


Taux d'emprunts à 10 ans grecs :


Je pense que les vacances des gourous de la secte européiste vont être écourtées... à cause de l'incapacité de la Grèce, de l'Espagne et de l'Italie à se financer sur les marchés...

samedi 21 juillet 2012

Banque : Entreprise gagée sur la mort ?


Depuis quelques temps, les médias économiques commencent à s'emparer du crime bancaire organisé. Lorsque celui des réserves fractionnaires sera découvert par la majorité du grand public, il est difficile d'imaginer que sa réaction sera de continuer à accepter docilement son esclavage. Comment la population va-t-elle réagir à cette haute trahison des gouvernements complices d'un tel système ?

Dans cette vidéo, vous allez comprendre le sens du mot "MortGage" qui signifie "emprunt" en anglais. "Mortgage" litéralement signifie aussi... "Gage sur la Mort"...

Un conseil, ne transmettez surtout pas cette vidéo à votre banquier...

Pour activer les sous-titres en français, cliquez sur "CC" sous la vidéo :





Une solution se trouve peut-être dans la vidéo ci-dessous :



Qu'en pensez-vous ?

vendredi 20 juillet 2012

Hyperinflation : UBS présente les pays occidentaux à risque !


D'après la banque Suisse UBS, plusieurs pays occidentaux sont exposés au risque d'hyperinflation. L'économiste Peter Bernholz a identifié 28 cas d'hyperinflation au 20ème siècle et de grandes nations pourraient vivre une nouvelle fois cet incendie monétaire réduisant à zéro le pouvoir d'achat des économies en papier d'une vie entière. ZeroHedge nous présente les conclusions de cette étude.

Pour UBS, l'hyperinflation n'est qu'un "phénomène financier" déclenché par plusieurs facteurs :

- l'effondrement de la confiance envers la monnaie fiduciaire avec une sauvegarde accélérée en biens tangibles

- l'accumulation de déficits publics insoutenables
- l'expansion monétaire massive permettant de financer ces déficits

Dans son étude portant sur 28 cas d'hyperinflation dans le monde, Bernholz conclue que :
"La création d'argent pour financer un déficit budgétaire public a été la raison de l'hyperinflation."

Qu'est ce que l'hyperinflation ?

La monnaie fiduciaire n'a qu'une valeur portée par la confiance sur le fait qu'il peut être échangé contre une certaine quantité de biens ou de services. Et que cette valeur sera conservée dans l'avenir. 

Si cette confiance est érodée, l'hyperinflation devient une menace. 

Si les détenteurs de liquidités commencent à s'interroger sur le pouvoir d'achat futur de la monnaie fiduciaire, les prix des actifs réels commencent à augmenter et le pouvoir d'achat de l'argent papier commence à tomber. 

Ceux qui conservent une certaine quantité de trésorerie dans le temps peuvent se rendre compte que leur pouvoir d'achat baisse et finissent par rejoindre la sortie en actifs réels. 

Lorsque ce recyclage du papier en matière tangible se transforme en panique, nous avons l'hyperinflation. 

Dans son étude, Bernholz  donne des exemples classiques d'hyperinflation dont celle de l'Allemagne dans les années 1920, la Hongrie après la Seconde Guerre mondiale, et le Zimbabwe, où l'hyperinflation a décollé en 2009.

"De notre point de vue, en dehors de la déflation (baisse globale des prix et de l'endettement) et l'inflation élevée, nous identifions l'hyperinflation comme un 3ème risque.
L'hyperinflation n'est pas une montée «normale» de l'inflation. Cette normalité représente une baisse régulière et continue du pouvoir d'achat de l'argent papier, qui est finalement attribuable à une augmentation de la masse monétaire."





1- L'hyperinflation : "phénomène financier"

Peter Bernholz note que, historiquement, les cas d'hyperinflation ont été précédés par la monétisation d'une part importante du déficit du gouvernement. C'est-à-dire que la banque centrale imprime de l'argent pour payer les déficits publics.

Lorsque les déficits publics deviennent insoutenables, l'austérité est souvent la première réaction. 

Si l'austérité est nécessaire pour équilibrer le budget, elle est connue pour être trop douloureuse, et un gouvernement peut choisir soit le défaut de paiement ou de gonfler la monnaie fiduciaire.

Si le pays concerné dispose de sa propre monnaie, il choisira généralement de la gonfler. 

Si les finances publiques ne s'améliorent pas suffisamment, la confiance dans la monnaie peut s'évaporer à un certain point et l'hyperinflation peut survenir. 

L'hyperinflation est plus étroitement liée à la déflation que d'une inflation "normale" élevée.
Elle peut être considérée comme le résultat d'une tentative avortée de planche à billets pour éviter la déflation qui serait causée par l'austérité.

Il y a un certain risque que l'hyperinflation pourrait se produire dans une ou plusieurs devises importantes. 

En conséquence de l'éclatement de la bulle du crédit, nous assistons à des déficits publics insoutenables dans de nombreux grands pays. 

Le désendettement et l'austérité sont déflationnistes et entraînent la récession. 

Les banques centrales du monde entier luttent contre ces tendances déflationnistes et la récession par l'assouplissement de sa politique monétaire. 

Ayant épuisé l'instrument des taux d'intérêt, les banques centrales mondiales se tournent vers les autres mesures de détente quantitative et qualitative. 

Dans le sillage de la crise financière de 2008, les déficits publics ont massivement augmenté à travers le monde. En dépit des engagements généralisés à l'austérité, les déficits publics mondiaux sont encore à des niveaux insoutenables (voir Fig. 1 ci-dessous).



2- Expansion accélérée de la politique monétaire mondiale

La figure 2 illustre l'accélération de l'expansion de la politique monétaire après la crise financière de 2008. Dans les années qui ont précédé l'effondrement de Lehman Brothers (2002-2008), la base monétaire mondiale a augmenté à un taux annuel moyen de 10,5% (en monnaies locales, pondérée par le PIB). Depuis l'effondrement de Lehman, la croissance annuelle moyenne de la base monétaire mondiale a plus que doublé à 21,6%. Actuellement, les montants globaux de base monétaire du dollar américain de 14 100 milliards est en hausse de 20,4% par rapport à l'année précédente.



La figure 3 montre l'expansion de la politique monétaire mondiale et de l'emprunt net combiné es 10 pays les plus déficitaires. Bien que les banques centrales telles que la BCE n'ont pas financé directement les déficits publics (à quelques exceptions près), on peut affirmer que désormais, les banques centrales monétisent les actuels déficits excessifs des gouvernements.


Si les finances publiques ne s'améliorent pas et que l'expansion politique monétaire mondiale n'est pas stoppée dans le temps, l'hyperinflation pourrait de nouveau exploser. 

La seule incertitude réside dans la manière où la perte de confiance de la monnaie fiduciaire en mode "panique" pourrait être déclenchée.

Bernholz note qu'avant l'hyperinflation, les déficits publics s'élèvent en général à plus de 20% des dépenses publiques, et que les déficits d'un montant de 40% ou plus des dépenses du gouvernement ne peuvent manifestement pas être maintenues.



Parmi les 10 premiers pays déficitaires, l'Inde, les États-Unis, le Japon, l'Espagne et le Royaume-Uni, ont tous des emprunts supérieurs à 20% des dépenses publiques (tableau 1 ci-dessus). 

Cependant, l'Espagne n'a pas sa propre monnaie et donc ne peut pas déclencher l'hyperinflation par la propre volonté de sa banque centrale nationale. L'emprunt net des administrations publiques de la zone euro est de seulement 11% des dépenses totales du gouvernement.

L'euro n'est donc pas un candidat de choix pour l'hyperinflation aussi longtemps que les principaux pays ne quittent pas l'union monétaire. 

Contrairement aux États-Unis et le Royaume-Uni, le Japon est une nation créditrice et non pas débitrice. En fait, le Japon a le plus grand bilan mondial net des investissements internationaux (voir Fig. 4), tandis que les Etats-Unis sont les plus grand débiteur du monde. Nous pensons qu'une nation créancière est moins à risque d'hyperinflation qu'une nation débitrice, car une nation débitrice ne repose pas uniquement sur ​​la confiance des créanciers nationaux, mais aussi sur des créanciers étrangers. Nous pensons donc que le risque d'hyperinflation pour les investisseurs mondiaux est la plus grande dans États-Unis et au Royaume-Uni.



3- Trois indicateurs à surveiller

Plus la situation financière se détériore et les banques centrales avilissent leurs monnaies, plus le risque d'une perte de confiance dans le pouvoir d'achat futur de l'argent s'accroit. 

Les indicateurs à suivre afin de déterminer le risque d'hyperinflation sont :

- La situation budgétaire et l'orientation de la politique monétaire dans les pays à déficit élevé :
Par exemple, lorsque les gouvernements prennent en charge le passif de banques en situation de faillite, lorsque les perspectives économiques s'aggravent de façon inattendue, lorsqu'une détérioration significative de la situation fiscale apparaît ou lorsque que nous assistons à l'élargissement important de la politique monétaire dans les pays à grand déficit. Un seul de ces élements peut nous conduire à augmenter le risque d'hyperinflation.


- L'Or : le "canari dans la mine de charbon"
L'or est "non-gonflable" et c'est une monnaie alternative liquide.  le métal jaune est la première destination de la richesse fuyant le papier-monnaie vers des actifs réels. 
L'or peut être considérée comme une barrière contre l'hyperinflation, et son prix peut être considéré comme un indicateur de probabilité d'hyperinflation. Une hausse soudaine du prix de l'or serait un signe d'avertissement que le risque d'hyperinflation est en augmentation, en particulier s'il y a une aggravation de la situation budgétaire dans les pays déficitaires et un assouplissement de la politique monétaire. 
Une forte hausse des matières premières et des marchés boursiers sont également des indicateurs importants.


- Chute des prix des obligations d'État (c'est à dire une hausse des rendements) 
C'est également un indicateur fiable permettant de signaler l'approche de l'hyperinflation

Bernholz  pousuit en disant que :
Nous allons continuer à suivre l'évolution de l'inflation mondiale et changer notre évaluation des risques dans notre "moniteur d'inflation globale" en fonction de l'actualité.

mardi 17 juillet 2012

Peugeot proche de la banqueroute ?


Les idées politiques incroyablement maladroites de François Hollande sont de retour dans les médias dominants avec sa proposition de ne pas laisser PSA fermer son usine d'Aulnay-sous-Bois en supprimant 8000 emplois. Comme prévu dans l'opération "CDI contre CASH", les marchés sont entrain d'anticiper le défaut de paiement du constructeur automobile. Le massacre social aura bien lieu et "rien ni personne ni pourra s'y opposer"...


1 chance sur 2 de faire faillite d'ici 5 ans

A moins que les conseillers économiques du Président de la République soient tous partis faire bronzette à l'Ile de Ré et qu'ils soient interdits de consultation du site Bloomberg, je pense que nous nageons dangereusement en plein déni de réalité.

Le coût des contrats de couverture contre le risque d'impayé (CDS) de PSA Peugeot Citroën s'est envolé de presque 10% en 24 heures à un niveau historique de 800 points. Depuis Mars 2012, ce coût a doublé.

D'après  Xavier Caroen, analyste chez Capital Markets Kepler basé à Zurich :
"Les réserves de trésorerie de Peugeot leur permettent de "survivre pendant un à deux ans" et nous espérons que le gouvernement français permettra à l'entreprise de réduire la production et de fermer certains sites en France, ou ils n'auront aucun profit à l'avenir".

En d'autres termes, plus le gouvernement interviendra contre les forces du marché, plus elles se retourneront contre lui en poussant Peugeot à la faillite. 

Pour ceux qui suivent ce blog depuis le début, je vous parlais dans un de mes articles que lorsque les fondements de notre économie commencent à tomber, la faillite des comptes publics est proche.

Et ce gouvernement ne fait qu'accélérer ce processus...

Regardez aussi cette courbe de l'action Peugeot avec l'unité de mesure "dépense cafétéria".

Les actionnaires-salariés, en plus de perdre leur job, se sont faits tondre de 90% de leurs économies en 5 ans...



Iran : Bouc émissaire du massacre social ?

Déjà en 2010, la Tribune titrait "L'Iran pourrait mettre Peugeot en faillite". 

En tenant compte que l'Iran est le premier producteur automobile du Moyen-Orient et qu'il est l'un des plus gros consommateurs de pièces de rechange de la marque française, il suffirait de stopper les importations pour la pousser au fond du gouffre.

C'est ce que précisait le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, à cette époque :
"Si nous le décidons, nous pouvons mener à la banqueroute la société Peugeot. Si demain nous cessons les importations de pièces de rechange de Peugeot, les ventes de la compagnie vont baisser de 2,5 milliards de dollars" (1,8 milliard d'euros). Si nous fronçons les sourcils, une partie de l'industrie automobile française va s'effondrer"

Et l'Iran vient de passer à l'acte : A lire sur Atlantico

En cas d'échec dans les négociations avec le groupe (ce qui est certain), les illusionnistes ont le parfait bouc émissaire pour manipuler l'opinion public contre l'Iran... alors que les véritables coupables sont ceux présentés dans cette vidéo par l'intermédiaire de ceux-là


Moralité 

Si Mr Montebourg veut réellement aller au bout des choses, je lui souhaite beaucoup de courage pour aller convaincre le gouvernement iranien de poursuivre les accords commerciaux avec la France permettant à l'usine d'Aulnay de tourner avec la bénédiction des américains...

Tout le reste n'est que de l'enfumage médiatico-électoral !

lundi 16 juillet 2012

(Vidéo) Max Keiser : Les banques européennes sont en faillite

Cette vidéo résume parfaitement le fonctionnement du crime bancaire organisé et sa manière de broyer le public par le biais d'une grotesque chaîne de Ponzi.

Une solution a été avancé par un docteur en économie de l'Université de New-York (Nouriel Roubini) en fin de vidéo, une solution que Max avait déjà proposé il y a 3 ans : à vous de juger.

Opération "CDI contre CASH" : Après PSA, PagesJaunes (en faillite ?)


PagesJaunes au bord du gouffre ? Le stagiaire du Ministère du Redressement Productif (encore une institution d'illusionnistes) risque de devoir prendre un abonnement à la SNCF pour se rendre dans toutes les entreprises de France afin de faire croire aux électeurs que les promesses présidentielles sont tenues. Chers salariés de PSA, votre CDI a été vendu aux banquiers lors du dernier sommet (cirque) européen et d'autres vont suivre...


Quand le surendettement jauni le papier

Cette info est passée complètement inaperçue (c'est vrai que la position de l'anticyclone des Açores est une info beaucoup plus sensible pour la Press-titution française) : depuis 2008, l'action PagesJaunes s'est effondrée de 90% (60% pour la seule année 2011) et l'entreprise fait face à un endettement massif mettant en péril sa pérénité à court terme.

Après l'abaissement de sa note de crédit par Fitch au niveau "très spéculatif" ("très risquée" pour les novices) debut mai, la société rencontre de plus en plus de difficultés à faire usage de cavalerie pour refinancer sa dette.

Pour vous donner une idée de la valeur de l'action, je l'ai comparé à une dépense dans une cafétéria :

Moralité : Il vaut mieux garder son argent pour se nourrir... Une fois de plus, le papier, d'un annuaire cette fois-ci, a ruiné le pouvoir d'achat des petits porteurs...


Opération "CDI Contre Cash"

D'après le courtier CM-CIC Securities, PagesJaunes ne pourra verser aucun dividende pendant 3 ans et son actionnaire principal Mediannuaire (également surendetté), piloté par la pieuvre vampire GoldmanSachs envisage d'alléger sa position de 54,7% à 20%

Et quand un prédateur financier de cette envergure lâche sa victime, c'est qu'il ne lui reste plus une seule goûte de sang à aspirer !

Contrairement à certains journaux qui continuent à pousser leurs naïfs lecteurs à se faire tondre, les investisseurs chevronnés suivants les recommandations de Goldman Sachs vont lâcher leurs positions sur le papier jauni.

Les CDI de PagesJaunes ont du souci à se faire si l'entreprise veut avoir suffisamment de cash pour  restructurer sa dette en 2013...

Comme qui dirait : "Une entreprise, c'est comme une montgolfière, pour s'élever il faut lâcher du lest..."

Après le massacre social chez PSA, nous allons avoir droit au même scénario chez PagesJaunes d'ici quelques mois et chez un nombre incroyable d'entreprises de premier plan étranglé par les banques...

Le plan de bataille des financiers "CDI Contre Cash" conclu fin Juin à Bruxelles est en marche !

Mr Hollande nous a pourtant clairement "illuminé" durant la campagne présidentielle:
"Nous sommes gouvernés par des personnes non élues".
Le plus intéressant est de constater que l'affaire PSA a explosé peu de temps après le dernier cirque européen...

Le crime bancaire organisé se transforme en crime social...

Suivez attentivement chaque mot de cette vidéo (que j'avais déjà diffusé dans mon article du 2 mai intitulé : "Après les élections : faillite ou révolution") et faîtes vos commentaires :



Témoignez !

Si vous êtes salarié(e) en CDI chez PagesJaunes (ou ailleurs), vous pouvez profiter anonymement de ce blog pour vider ce que vous avez sur le coeur en témoignant de la dégradation de vos conditions de travail de manière à crédibiliser mes propos...

dimanche 15 juillet 2012

La manipulation du Libor serait orchestrée par le Trésor américain

Rob Kirby, de Kirby Analytics et membre du comité d'action anti-trust sur l'or (GATA), estime que le scandale du Libor n'est qu'une infime partie d'un crime financier beaucoup plus vaste jamais perpétré par l'Humanité. Cette arnaque sur les taux d'intérêts permettrait de contenir le prix de l'Or tout en soutenant le dollar américain grâce à de vastes positions de produits dérivés dans les livres de compte de la JP Morgan.

D'après une analyse très détaillée, le canadien Rob Kirby amène la preuve de malversations sur le marché obligataire US menées par le Trésor américain avec la complicité de la Réserve Fédérale de New-York.

La forte interdépendance du prix de l'or et les taux d'intérêt a d'abord été dévoilé par Reg Howe en 2001.

Il alerta le monde sur la relation qu'entretiennent l'or et les taux d'intérêt par le biais d'une théorie économique appelée "paradoxe Gibson" :


Depuis 1994, la politique "du dollar fort" aurait nécessité une stratégie en 2 volets:
1- Maintenir les taux bas car les monnaies fiduciaires faibles sont caractérisées par des taux d'intérêt élevés,


2- Supprimer la possibilité à l'or d'apparaître comme une monnaie historique alternative forte.
Rob Kirby démontre que la manipulation du taux de 7500 milliards de dollars de crédits à échéance 3 mois ne peut pas être l'oeuvre de banques commerciales ou de sociétés de portefeuilles bancaires :
"Des interventions de ce genre sont obligatoirement l'oeuvre de Bons du trésor nationaux ou des banques centrales."

Il souligne que même si la banque Barclays a contribué à maintenir le Libor a un taux artificiellement élevé, toute l'histoire ne s'arrête pas là..

Il précise que :
"C'est une question de sécurité nationale et de préservation de l'étalon Dollar US. En tant que tel,  les taux d'intérêt des obligations américaines sont fixés à 100% de manière arbitraire et représentent aujourd'hui le plus gros canular financier jamais perpétré contre l'humanité !"



En résumé, le seul moyen d'agir de manière pacifique contre le crime bancaire organisé est d'échanger leur papier contrefait contre de la monnaie historique (or ou argent-métal). 

De cette manière, vous aidez CONCRETEMENT les enquêteurs à pousser les criminels dans la case "Prison"...

Au passage, téléchargez gratuitement le guide "16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation" avant de quitter cette page, histoire d'avoir quelques conseils utiles quand le papier US commencera à brûler les doigts.

jeudi 12 juillet 2012

2 vidéos choc (âmes financièrement sensibles s'abstenir)

Les épargnants français vont mourir... ruinés :




La vidéo scandale qui devrait faire la Une de tous les journaux télévisés !

 

Diffusez l'info autour de vous, faîtes connaître ces vidéos et téléchargez "16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation". Vous serez les premiers informés d'un document exclusif de ma conception permettant de se protéger contre les ravages inflationnistes qui guettent à l'horizon.

Mafia bancaire : Le scandale du Libor sert-il à dynamiter le système bancaire allemand ?


Pendant que la Press-titution télévisée française reste totalement silencieuse sur la plus grande affaire criminelle de l'Histoire de la finance internationale (à moins que les journalistes bilingues aient tous été viré), une avalanche de plaintes est entrain de secouer le syndicat du crime bancaire organisé autour du taux de référence qui sert de base de calcul de votre crédit voiture et de votre prêt immobilier (variable ou capé)... une sombre affaire qui pue le règlement de compte à l'encontre du système bancaire allemand...

1- Dollar : papier-toilette troué

La corruption judiciaire qui consiste à verser 362 millions d'euros (453 millions de dollars) n'empêchera pas les poursuites contre une fraude inter-planétaire qui aurait influencé plus de 800 000 milliards de dollars de produits financiers et de prêts distribués à travers le monde (vous, y compris). 

Torcher les fesses d'une bande de criminels avec quelques dollars ne suffit plus...

Pendant que vous bronzez sur la plage, Al Capone et sa bande devront tout de même s'expliquer devant la justice.

L'affaire est beaucoup trop gigantesque (sauf pour les médias français qui préfèrent parler des vilains nuages qui embêtent les moutons-vacanciers) pour laisser les banksters détrousser des millions de personnes en toute impunité moyennant un chèque financé par le vol et le recel de capitaux à grande échelle. 

Aux Etats-unis, des municipalités (dont Baltimore) et des millions de particuliers détenteurs de cartes de crédits ou de prêts hypothécaires sont susceptibles de déposer plainte à l'encontre des criminels en col blanc londoniens.

Et vous ?

Le LIBOR et l'EURIBOR sont des taux déterminés chaque jour qui représentent le prix moyen auquel les grandes banques sont disposées à se prêter entre elles.  

Ce taux moyen sert de base de calcul aux prêts (variables et capés) des particuliers et des entreprises, et à de nombreux produits financiers (futures, options). 

La triche est parfaitement expliquée sur Médiapart (à lire ici).

Pour savoir si vous êtes victime de cette escroquerie, il suffit de lire votre contrat de prêt : 
Au paragraphe "Taux de référence", si le mot LIBOR ou EURIBOR apparait, vous avez subi un préjudice financier lié à cette fraude et vous pouvez juridiquement demander réparation à votre banquier... à lui de se retourner contre les criminels en question s'il n'est pas impliqué dans cette affaire.

D'après Robert Shapiro, ancien secrétaire des affaires économiques sous le gouvernement Clinton et conseiller du FMI a déclaré :
 "Je constate que le taux LIBOR a été surévalué de 0.3 à 0.4% durant presque 10 ans, ce qui représente un surcoût de mensualité de 50 à 100 $ sur un prêt de 100 000 $ consenti à un particulier."
Pour rappel, il avait annoncé à la BBC une faillite généralisée sous 3 semaines des banques européennes en Octobre 2011. Pendant ce temps, la banqueroute générale a été contourné par 2 interventions successives de la BCE :
- Elle aide les banques européennes début Octobre
- Puis, elle baisse son taux directeur 4 semaines plus tard


2- "Pizzo" européen : Quand le commerçant allemand dit Nein !

Cette affaire éclabousse la Deutsche Bank qui serait impliquée dans cette fraude géante et une dizaine d'investisseurs américains non identifiés (tiens donc !) ont déposé plainte contre l'institution allemande. 

Si les faits sont avérés, les condamnations risquent de se chiffrer en milliards d'euros alors que Merkel se débat contre le diktat de l'UERSS (union européenne des républiques socialistes soviétiques).

Etrange, vous ne trouvez pas ?

Tout ceci intervient au moment où un collectif de 5 économistes allemands dénonce que nous sommes dans une crise systémique dangereuse pour la monnaie unique et la stabilité de l'économie allemande.

Dans leur rapport, ils évoquent clairement que la BCE est une décharge publique à dettes souveraines pourries et que nous nous dirigeons vers une destruction monétaire !

Si vous lisez l'allemand, le rapport complet se se trouve ici.

Comme dans toute organisation mafieuse, celui qui balance la vérité est un homme mort.

Le scandale du Libor semble être une excellente arme de représaille contre le "contrevenant" refusant de payer le "Pizzo" européen (dans le cas présent, c'est un prélèvement obligatoire servant à racheter les dettes douteuses des pays Sud-européens par le biais d'une union bancaire).


Comme l'indique Wikipédia :
"Ceux qui ne s’exécutent pas peuvent être ruinés. En échange, une protection est assurée, des mafieux locaux peuvent passer outre la bureaucratie et mettre un terme à des conflits avec d’autres entreprises. La collecte du pizzo permet à la Mafia de rester en contact avec la collectivité et de lui permettre d’exercer un contrôle sur son territoire".

Troublant n'est-ce pas ?..

Maintenant, vous pouvez envoyer ce lien à BFM TV car vous venez d'être témoin d'un événement... 

Pour preuve, vous pouvez joindre la copie de votre contrat de prêt accompagné du lien vers cet article.

mercredi 11 juillet 2012

L'Organisation Internationale du Travail alerte du risque de révoltes sociales en Europe


Sur CNBC, l'Organisation Internationale du Travail (OIT) a appelé les dirigeants européens à investir dans leurs économies et de faire la création d'emplois leur priorité. Son rapport montre que 3,5 millions d'emplois ont été détruit depuis 2008 et que 4,5 millions sont menacés. En résumé, l'OIT presse les chefs d'Etat d'arrêter de chauffer leur chaise durant les sommets européens et de prendre des décisions courageuses.

Le rapport alerte du niveau élevé de chômage en zone euro (11%), soit 17,4 millions de personnes sans emploi.

D'autres part, l'OIT prévient que la politique actuelle doit changer rapidement, car ce chiffre pourrait augmenter fortement. 

Ce qui aura pour effet, je cite :
 "d'alimenter l'agitation sociale et l'érosion de la confiance des citoyens envers les gouvernements nationaux, le système financier et les institutions européennes".

Le chômage des jeunes en Avril 2012 s'est établi à 22% dans l'ensemble de la zone euro, tandis qi'il est de 30% en Italie, au Portugal et en Slovaquie.

En Grèce et en Espagne le chômage des jeunes avoisinne les 50% !

Des coupes claires dans les dépenses publiques ont, selon le rapport, conduit à une baisse prévisible de la demande intérieure, mais cela n'avait pas été pris en charge par l'augmentation prévue des exportations pour aider à stimuler la croissance. 

En outre, 13 des 17 Etats de la zone euro ont mis en œuvre des réformes du marché du travail en facilitant le licenciement par les employeurs sans amplification visible de la création d'emplois :
"L'approche d'austérité a écarté la nécessaire réforme du système financier, l'épicentre de la crise. En effet, l'action sur ce front a progressé lentement." 

La restauration du système financier doit prendre en compte les problèmes de solvabilité de nombreuses banques. Il souligne que la "fenêtre d'opportunité se referme" et que l'avenir de l'euro est dans la balance.


vendredi 6 juillet 2012

Sommet européen : bienvenue au cirque !


Après avoir bien mangé et fait les pitres devant les caméras, nos célèbres équilibristes du cirque Pleindair du 1652ème sommet européen de la toute dernière chance de se taper une banqueroute généralisée ont une nouvelle fois prouvé leur incapacité à résoudre quoi que ce soit : surtout ce qui est d'ordre économique... Ils auraient été plus utiles à leurs comptes publics respectifs en restant chez eux à résoudre une grille de Sudoku de manière à éviter toute dépense grotesque en déplacements présidentiels et en remplissage d'estomac. 

1- UniCredit (ZombiCredit) a (encore !) failli sauter

Hier, le régulateur des marchés de la Bourse de Milan a une nouvelle fois usé de sa divine tricherie pour éviter le ramassage de la 1ère banque du pays à la petite cuillière à Nespresso. L'action a été suspendu alors que le titre perdait 7%. Reuters explique que les banques italiennes n'ont pas du tout apprécié les décisions de la GoldmanSachs-BCE...
  • Intesa San Paolo : chute de -4,40% à 1,04 €
  • Banco Popolare : - 3.22% à 0.99 € 
  • UBI Banca : - 4.58% à 2.46 € 
  • La palme revient à Banca Monte dei Paschi di Siena qui se ramasse de 4,05% à 0,19 € (soit 1 action pour le prix de 10% d'un ticket de métro parisien... çà paie même pas l'encre).

2- Panique mondiale coordonnée

Pinocchio Draghi de la BCE tente publiquement de nous faire avaler des couleuvres en disant :
"Il n'y a pas eu de coordination... au-delà des échanges habituels de points de vue sur le climat des affaires."
Pourtant :
  • La Banque Populaire de Chine abaisse son taux de référence de 0,25% pour la seconde fois en 1 mois,
  • La Banque Nationale Suisse a acheté (imprimé) massivement des EUROS en mai pour maintenir le taux de change EUR/CHF à 1,20 en occultant les risques inflationnistes que cela comporte sur leur économie.
C'est un miracle que le cours de l'or et du Silver n'aient pas traversé le toît du COMEX de la bourse de Chicago !


3- Envolée des Bons du Trésor Tapas-Spaghetti

L'assouplissement monétaire mondial a été très mal reçu par les bons du Trésor italiens et espagnols :

Espagne :




Italie : 
 Inutile de vous rappeler qu'un taux à 6% est le niveau qualifié "d'insoutenable" pour les comptes publics, surtout si la croissance de ces pays frisent avec le 0%.

En résumé, à chaque fois que vous entendrez que le monde est sauvé grâce au "Sommet européen de la dernière chance", éteignez votre téléviseur et partez faire un tennis : les acteurs de cette parodie de gouvernements ont raté leur casting.

mardi 3 juillet 2012

Comment 3 personnalités annoncent la banqueroute générale en 2013


Si certains d'entre vous se demandent comment et quand la Grande Débâcle va se manifester, Gold-up vous propose de lire l'avis de trois hommes de premier plan. L'un étudie l'histoire monétaire depuis plus de 40 ans, l'autre est professeur d'économie dans une célèbre Université de New-York et provoyait depuis 2005 la crise des "subprime", et le troisième supervise les comptes publics de la France.

1- Sur King World News, Bill Haynes pense que :

"Chaque jour qui passe, la situation mondiale continue de se détériorer. Nous sommes face à une situation où l'or se négocie en parallèle du dollar. "

Ou encore :
"Vous avez essentiellement ces pays insolvables qui font imprimer de l'argent et le "donnent" à leurs banques. Ensuite, les banques achetent des obligations souveraines de ces pays insolvables. C'est une chaîne de Ponzi !"

A la réponse à la question : "Comment les choses vont-elles se terminer ?"

Bill Hayes répond ceci : 

En Europe, deux concepts se font face :
  • Le concept de l'austérité 
  • La philosophie de la croissance
"La philosophie de la croissance est un euphémisme par l'impression de plus d'argent, et ils vont imprimer de l'argent jusqu'à ce qu'il ne valle plus rien ... D'abord le dollar et l'euro seront détruits dans l'inflation. Il s'en suivra la destruction du yen et des autres monnaies".

2- Nouriel Roubini : "La Parfaite Tempête Economique explosera en 2013 au niveau mondial". 

Pour l'instant, les gouvernements parviennent à repousser les échéances par différents artifices comptables et les contiendront jusqu'à la fin de l'année 2012.

Roubini s'est abstenu de toute prévision précise sur le PIB ou les niveaux des marchés boursiers, mais a déclaré que le dommage sera généralisé.


3- Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes, annonce-t-il publiquement la faillite de la France en 2013 ? 

"Il y a danger si la France ne respecte pas ses objectifs, il y a danger si un traitement n'est pas appliqué dès aujourd'hui, à devoir avoir un traitement beaucoup plus douloureux, beaucoup plus lourd demain et surtout de se le voir imposer par les créanciers et les partenaires européens"
En d'autres termes, imaginez un expert-comptable d'une entreprise jetant sur le bureau du directeur le même rapport sur l'état de santé de sa société. Le patron sait qu'il doit modifier immédiatement son mode de gestion s'il ne souhaite pas avoir à faire à un liquidateur judiciaire.

Malgré cela, le gouvernement semble ne pas entendre qu'il court à sa propre faillite avec toutes les conséquences sociales que cela implique !

Il continue de se comporter comme un enfant gâté et irresponsable en continuant à dépenser sans compter avec la carte de crédit revolving de son père fauché :
"Le gouvernement Ayrault a balayé pour le moment l'hypothèse d'une hausse de la TVA, pour ne pas pénaliser la consommation.."

Cette attitude qui ne vise qu'à satisfaire des promesses électorales devrait être considérée comme une intention délibérée de nuire aux intérêts de l'Etat menant à des troubles de l'ordre public...

Vous pouvez encore télécharger gratuitement
16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation (PDF)
1- Comprendre les dangers réels qui menacent notre système économique
2- Avoir les 16 bons réflexes qui feront toute la différence
3- Savoir communiquer cette situation à votre famille, amis et contacts
(Vos coordonnées sont en sécurité, et je déteste les spams autant que vous)

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