mardi 6 mai 2014

Comment investir dans l'immobilier subprime

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Acheter un bien immobilier appartenant à des propriétaires "subprime" est le chemin le plus rapide pour obtenir un sérieux retour sur investissement. Une telle façon d'acheter de l'immobilier peut vous obliger à en apprendre davantage sur les tenants et les aboutissants de ce type d'achat. Dans cet article, découvrez tous les détails de ce marché (en France !)...

Ces investissements ont également leurs propres risques, comme n'importe quelle autre investissement rentable.

Mais la meilleure façon d'investir dans l'immobilier est de rentabiliser une opération locative achetée au plus bas prix.

Le succès appartient à l'investisseur sage et c'est ce que vous devriez viser.
Alors ?

Comment vous y prendre pour investir dans des conditions économiques désastreuses ?

Quelles sont les règles à respecter pour en tirer un maximum de profit ?

Pourquoi acheter un logement "subprime" est la meilleure façon d'investir dans l'immobilier

Les propriétaires immobiliers "subprime" n'existent pas seulement aux États-Unis, mais certainement aussi près de chez vous. Un "subprime" est simplement un propriétaire qui se retrouve dans une situation financière difficile à cause :
  • d'une baisse de revenu
  • d'une hausse des mensualités
  • des DEUX !
Observez ci-dessous le comportement de la population en situation de crise financière.

"Own-occupied" signifie propriétaires occupants et "renter-occupied" sont les locataires occupants. Aux États-Unis, pendant que le nombre de propriétaires occupants baissait depuis 2006 - 2007, le nombre de locataires a littéralement EXPLOSÉ...

 faire une affaire immobilière 
Graphique de l'évolution des populations qui démontre qu'un placement immobilier locatif est plus rentable en période de crise

Donc...
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Pour mettre toutes les chances de votre côté pour profiter du marché immobilier dans une situation de crise, suivez attentivement cette série de vidéos gratuites de formation (plus de 320 commentaires à l'heure où j'écris ces lignes !) :

 

vendredi 7 février 2014

Acheter pour louer : un moyen simple pour des revenus anticrise

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En ces temps de crise, beaucoup me demandent si c'est le bon moment pour investir dans l'immobilier. Dans cet article, vous découvrirez que non seulement c'est le meilleur moment, mais qu'en plus, vous avez beaucoup à y gagner... Explications...


Pourquoi acheter pour louer dans un monde en crise ?

De plus en plus de gens se sont intéressés d'investir dans l'immobilier locatif en raison du grand nombre d'avantages offerts par la possession des biens en location.
Un des plus grands de ces avantages est qu'en investissant dans l'immobilier, vous êtes en mesure de prendre possession d'un bien qui est tangible.

Contrairement à votre argent placé en banque. 


Comparé à d'autres types d'investissements, c'est un énorme avantage ! 

La location est surtout un actif productif de revenu qui peut être un héritage très apprécié pour vos  générations future.

Si vous avez des préoccupations au sujet de votre argent durement gagné et compte tenu de la crise foudroyante qui frappe le monde, vous êtes surement conscient que vous devez investir votre argent afin d'accroître votre patrimoine, et non le laisser à une tribu de banquiers en faillite...

Alors que le marché boursier est dangereux en termes de fluctuation.
L'immobilier a toujours occupé une position solide en ce qui concerne la prise de valeur dans le temps.

Même avec les tensions actuelles du marché du logement, investir dans l'immobilier représente une excellente opportunité d'investissement .

Parce que de nombreux acheteurs de résidences principales ont du mal à obtenir un prêt immobilier et ces gens auront toujours besoin d'un endroit pour vivre...

Et vous pouvez leur offrir cela...

Bien que vous devrez déduire le paiement des mensualités et les dépenses obligatoires, un bien locatif est souvent en mesure de produire un revenu continu pour vous.

Même si vous perdez votre travail par la suite...



D'autre part...


vous obtenez un prêt immobilier sur votre investissement, vous pourrez déduire vos intérêts d'emprunt sur les loyers perçus sans limite dans le temps.

Ceux qui vous dissuadent d"investir dans l'immobilier pour des raisons fiscales ne sont eux-mêmes pas investisseurs...
Comment peuvent-ils se permettre de vous dire cela ?
Comment peuvent-ils décider à votre place de votre avenir ?

Pour mieux vous aider et en tant qu'expert dans ce domaine, j'ai choisi de dévoiler gratuitement tous les détails pour réussir votre premier investissement locatif. 

Que vous soyez expérimenté ou débutant, vous allez y découvrir une toute nouvelle manière de considérer l’investissement locatif en temps de crise...
Et d'en profiter !

J'explique aux lecteurs comment acheter pour louer en maîtrisant le risque locatif...

C'est le meilleur modèle que je connaisse pour créer des revenus passifs et de sécuriser financièrement votre famille !

Cliquez ici pour connaître les meilleures ficelles que je connaisse pour investir dans l'immobilier


mercredi 5 février 2014

Délinquance en col blanc : Un des plus gros délits bancaires commis à Genève

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En Suisse, l’an dernier, une des plus grosses magouilles bancaires a été révélée à Genève. Telle est la principale observation ressortant de l’étude publiée ce mardi matin par KPMG Holding SA. Il s’agit du cas de l’ex-employé d’un établissement du bout du Léman, condamné en avril dernier notamment pour blanchiment d’argent. Il a en outre commis des détournements de fonds à hauteur de 134,4 millions de francs. Les faits retenus contre ce collaborateur remontent à 2011.



Les experts de KPMG Holding SA, consultant helvétique domicilié à Zurich et employant 1600 collaborateurs dans le pays, ont classé cette affaire genevoise parmi les quatre plus graves rendues publiques l’an dernier. En termes de dommages, celle-ci rivalise avec le cas d’un ex-directeur de banque condamné en mai par la Cour suprême de Zurich. Cet individu aurait détourné des fonds de clients «en effectuant des opérations sur devises falsifiées». Le coût des préjudices liés à ces malversations aurait atteint 150 millions de francs, selon le Ministère public.

L’automne dernier, six dirigeants d’une firme appartenant à un état étranger ont en plus été accusés de blanchiment d’argent qualifié, de fraude ou de ccmplicité de fraude. Les infractions dont ces managers sont soupçonnés porteraient sur un montant de 150 millions de francs.

Profil des victimes
Un élément important ressort des recherches de KPMG Holding SA. Les sociétés financières et les clients ne sont de loin pas les cibles exclusives de la délinquance en col blanc. Par rapport à 2012, le nombre de cas dans lesquels les administrations publiques ont été lésées a ainsi augmenté d’environ 80%. Les assurances sociales sont elles aussi de plus en plus touchées par l’escroquerie et la gestion déloyale.

Profil des gredins
Grâce à ses recherches, KPMG Holding SA est parvenu a définir le profil le plus courant des protagonistes de la délinquance économique. Premier enseignement, il s’agit avant tout d’une affaire d’hommes: près de 83% des délits ont en effet été commis par des représentants du sexe fort ou par des groupes constitués d’hommes.

L’année dernière, la majorité des gredins exerçaient en outre des fonctions de cadres. Parmi les personnes condamnées, les chefs ont en effet causé le plus gros volume de dommages, avec un score dépassant le demi-milliard de francs en tout. Les dégâts causés par les clients eux-mêmes ont en revanche nettement régressé, avec un recul de 31,1 millions de francs en 2012 à 1 million seulement l’an dernier.

Dans la pratique, il s’avère que les entreprises touchées par la criminalité économique sont loin de poursuivre tous les auteurs de délits en justice. «C’est pourquoi un grand nombre de cas ne sont pas signalés, suppose KPMG. Nous nous attendons à une augmentation des chiffres. La situation devrait en effet s’aggraver, du fait de la crise financière et économique. Ce type de délits n’est en plus, souvent découvert que 2 à 3 ans après qu’ils soient commis.» (24 heures)

L'Europe s'accorde sur les sanctions des délits financiers

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Les députés européens se sont prononcés mardi en faveur de la fixation de peines de prison maximales pour les formes les plus graves de délits financiers, ouvrant la voie à une harmonisation européenne en la matière.
 
Selon cette proposition de directive, les Etats-membres devraient fixer des peines de prison maximales d'au moins quatre ans pour punir les formes les plus graves de délits d'initié et de manipulation de marchés, et d'au moins deux ans pour la divulgation irrégulière d'informations.

"La fixation de peines de prison effectives est un premier pas important pour nous assurer que nous prenions au sérieux la fraude aux informations financières. Les contrevenants risquent en effet désormais des sanctions dans les 28 Etats-membres de l'Union européenne", s'est réjoui mardi midi l'eurodéputé sp.a Saïd El Khadraoui.

Actuellement, plusieurs pays européens, dont l'Autriche ou la Slovénie, ne punissent pas du tout les délits financiers de ce type. Outre les peines de prison, la proposition prévoit des amendes plus élevées, pouvant atteindre 15% du chiffre d'affaires, ou 15 millions d'euros. 

'200 euros par mois pour chaque résident de l'UE

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La critique est facile, mais émettre des propositions est bien plus difficile, affirme l'économiste belge et philosophe Philippe Van Parijs sur le blog de la London School of Economics. Il propose d’instituer le versement inconditionnel d’un revenu de base universel de 200 euros pour tous les résidents légaux de l'UE, ou à tout le moins, des Etats membres de la zone euro. Ce revenu modeste, qu’il appelle « eurodividende », pourrait être complémenté par les revenus du travail, du capital et des bénéfices sociaux, et il permettrait d'assurer une répartition plus équitable des « fruits de l'intégration ». Il pourrait être financé par un impôt spécifique qui pourrait être une taxation de 20% de l'assiette de la TVA harmonisée dans toute l'Union européenne, ce qui représenterait environ 10% du PIB total de l'UE :

Pourquoi avons-nous besoin d’un tel programme  inédit ? Pour 4 raisons, affirme Van Parijs :

✔ L’Europe n’a pas de mécanismes tampons similaires à ceux que l’on trouve aux USA et qui se substituent à des ajustements de taux de change pour les Etats individuels. Le premier est la migration entre Etats. La proportion de résidents des Etats-Unis qui se déplacent d’un Etat à un autre dans n’importe quelle période donnée est 6 fois supérieure à celle des résidents de l’UE qui se déplacent d’un Etat membre à l’autre. Notre diversité linguistique est une contrainte qui implique qu’il sera difficile d’espérer une intensification des mouvements migratoires.
Le second mécanisme tampon de la zone dollar vient des redistributions entre Etats effectuées par l’Etat providence fédéral. Lorsque le Michigan ou le Missouri souffrent économiquement, entre 20% et 40% de leurs dépenses sociales, sont de facto prises en charge au niveau fédéral. Dans l’UE, les transferts d’ajustement entre les Etats membres comptent pour moins de 1%. Pour être viable, notre union monétaire doit se doter de ses propres mécanismes tampon, et ceux-ci pourraient s’assimiler à un eurodividende.

✔ La diversité linguistique et culturelle du continent européen fait qu’il est compliqué et coûteux pour les communautés de migrer entre les différents Etats-membres. L’intégration dans un nouveau pays est plus longue, elle réclame des ressources sur les plans administratif et éducationnel, et elle crée des tensions plus durables que celles que les citoyens américains ont à subir lorsqu’ils changent d’Etat. Mais si des transferts automatiques, du type d’un eurodividende, étaient prévus du centre de l’Europe vers sa périphérie, les gens n’auraient plus besoin de migrer en aussi grand nombre. L’immigration serait donc plus digérable pour les pays accueillants, et moins affaiblissante pour les pays de la périphérie qui subissent cette fuite des cerveaux.

✔ La libre circulation des capitaux, des biens et des services et des personnes au sein de l’UE amenuise la capacité des Etats à opérer les redistributions qu’ils faisaient par le passé, et qui leur permettaient d’assurer leurs priorités démocratiques, et la solidarité entre leurs citoyens. De plus en plus, ils sont contraints de veiller à leur compétitivité, comme des entreprises, pour attirer les capitaux et les cerveaux, et limitent au maximum leurs dépenses sociales. A moins que l’UE ne mette en place un mécanisme tel que l’eurodividende, les pouvoirs des Etats-providence et leur diversité seront de plus en plus rabotés par la nécessité de cette compétition.

✔ La création d’un eurodividende pourrait renforcer l’attrait de l’Europe pour les citoyens européens, et lui permettre de ne plus être considérée comme une bureaucratie sans cœur.
Van Parijs envisage également les critiques qui pourraient être formulées à l’encontre de son eurodividende :

✔ Pourquoi faire appel à la TVA pour financer un tel mécanisme, et pas à une taxe Tobin, ou une taxation basée sur les revenus, par exemple ? Tout simplement parce que la TVA n’est pas progressive, elle varie assez peu d’un pays à l’autre, ce qui pourrait assurer une certaine égalité de traitement. En outre, comme elle permettrait de lever bien plus de fonds, elle serait plus efficace.

✔ On pourrait faire appel à des dispositifs spécifiquement adaptés à chacune des 4 problématiques qui justifient la création d'un eurodividende. Mais l’eurodvividende aurait le mérite de simplifier et unifier la réponse à apporter à ces 4 raisons, et donc, d’être bien plus facile à gérer. 

✔ Enfin, beaucoup objecteront qu’il serait injuste d’allouer des revenus à des gens sans contrepartie. Mais Van Parijs explique que l’eurodividende correspondrait en fait à une juste redistribution des fruits de l’intégration européenne. Actuellement, rien n’est fait pour compenser le citoyen européen du fait qu’il n’y a plus de guerre en Europe, ni de coûts associés ; pour lui reverser une part des gains réalisés par les entreprises en raison de leur concurrence accrue, ou de la plus grande mobilité des facteurs de production pour une plus grande productivité. On ne sait pas quelles sommes ces conséquences de l’intégration européenne ont permis de faire gagner, mais ce que l’on sait, c'est qu’elles ont été réparties de façon très inégale au sein de l’UE. La création d’un eurodividende serait le moyen le plus simple de s’assurer que chaque européen pourrait retirer un bénéfice tangible de ces résultats.

« Est-ce utopique ? Bien sûr, de même que l’Union Européenne elle-même était utopique il n’y a pas encore si longtemps, et autant que l’était le système de sécurité sociale avant que Bismarck n’assemble les premières pierres de sa fondation. Mais le système de pension de Bismarck n’est pas né de ses bons sentiments. Il l’a créé parce que les gens ont commencé à se mobiliser en faveur de réformes radicales dans tout le Reich qu’il tentait d’unifier. Qu’est ce que nous voulons? », conclut Van Parijs.

Vous pouvez encore télécharger gratuitement
16 Secrets pour Survivre à l'Hyperinflation (PDF)
1- Comprendre les dangers réels qui menacent notre système économique
2- Avoir les 16 bons réflexes qui feront toute la différence
3- Savoir communiquer cette situation à votre famille, amis et contacts
(Vos coordonnées sont en sécurité, et je déteste les spams autant que vous)

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